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Dans son discours et ses vœux pour la Nouvelle année, le président Václav Klaus a estimé que sur la scène politique, l’année 2009 n’avait pas été « particulièrement une réussite ». Qualifiant le précédent gouvernement Topolánek de « très instable », il a par contre distribué des bons points au cabinet de transition formé par Jan Fischer, qui « remplit ses devoirs certainement mieux que ce qu’on aurait pu supposer ». Václav Klaus a rappelé que 2010 serait une année électorale, avec la perspective des scrutins législatifs, sénatoriaux et communaux, espérant que les législatives donneraient naissance à un gouvernement « fort et capable d’agir ». Un futur cabinet qui, d’après le chef de l’Etat devra « résoudre un casse-tête » : en effet, s’il s’est exprimé contre l’augmentation des impôts, il a souligné que les citoyens ne « voudront pas limiter la politique sociale de l’Etat ». Il espère un gouvernement capable d’enrayer la crise économique.

Evoquant les valeurs de la famille, Václav Klaus a également invité à la tolérance et la charité envers son prochain qui d’après lui doit commencer « chez ses voisins » et pas nécessairement en « faisant un don à une organisation » qui l’enverra à l’étranger. A son habitude, il a également tâclé les écologistes et prôné une vision « rationnelle du futur » et un « refus de l’hystérie articiellement créée » par ceux qui « veulent arrêter la croissance économique et le progrès humain ». D'après lui, l'avenir et ce qu'il se passera dans 100 ans doit être laissé « aux écrivains de science-fiction ».