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Dans un entretien accordé à l’Agence de presse tchèque ce dimanche, l’ancienne dissidente et psychologue, Dana Němcová, a déclaré que « l’intérêt porté au maintien et au respect des droits de l’homme dans le monde entier, comme cela était le cas avec la personne de l’ancien président de la République, Václav Havel, ou celle de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, fait défaut aux actuels gouvernements tchèques. Selon elle, la République tchèque devrait davantage s’intéresser et contribuer au respect des droits de l’homme dans le monde. Dana Němcová, qui fêtera son 80e anniversaire mardi prochain, a fait savoir que l’autorité symbolique, propre au premier président de la République, Václav Havel, manque dans le domaine des droits de l’homme. Toujours selon ses paroles : « Pour l’instant, nous n’avons pas eu la chance d’avoir des hommes politiques ou des fonctionnaires qui pourraient dignement apporter leur soutien au domaine des droits de l’homme, mis à part nos deux derniers médiateurs de la République (Otakar Motejl et Pavel Varvařovský, ndlr) ».

A la mort d’Olga Havlová, la première épouse du président Václav Havel, Dana Němcová est devenue présidente du conseil d’administration du Comité de la Bonne volonté - la Fondation Olga Havlová, qui apporte son aide aux citoyens tchèques handicapés ou socialement désavantagés, et soutient le développement des services dans le domaine de la co-responsabilité civile.