Le premier ministre tchèque Jan Fischer lie l’existence de son cabinet avec le paquet de restrictions budgétaires

24-09-2009

Si les députés tchèques n’adoptaient pas ou changeaient radicalement le paquet de mesures de restriction pour l’an 2010 préparé par le gouvernement, le premier ministre Jan Fischer le considérerait comme le signe que son cabinet n’ est pas appuyé par la Chambre des députés. On peut en déduire que le cabinet se verrait obligé de donner sa démission. Le chef de gouvernement a fait cette déclaration au début des délibérations de la Chambre sur le paquet de restrictions budgétaires présenté par le ministre des Finances Eduard Janota. Néanmoins, selon le Parti social-démocrate, les mesures proposées par le cabinet risquent de réduire notamment la consommation des foyers.