Les chefs de l’Etat et du gouvernement tchèques ont convenu de la nécessité pour l’Europe de mieux protéger l’espace Schengen

15-04-2016

Le président de la République, le Premier ministre, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, ainsi que les présidents des deux chambres du Parlement, se sont réunis au Château de Prague, jeudi, pour discuter des principales questions actuelles de politique étrangère. Concernant la crise migratoire, tous se sont entendus sur le fait que la Turquie était un partenaire clef dans la gestion de celle-ci et que l’Union européenne devait être capable d’assurer elle-même la protection des frontières extérieures de l’espace Schengen. Le chef de la diplomatie, Lubomír Zaorálek, a attribué à la Turquie la baisse du nombre de migrants arrivant en Europe. Toujours lors de cette réunion, il a été convenu que la République tchèque poursuive son engagement dans les missions et opérations internationales, que celles-ci soient placées sous l’égide de l’OTAN, comme cela est le cas en Afghanistan, de l’UE ou de l’ONU.