Opposées aux réformes de l’enseignement supérieur, les universités tchèques ne prévoient pourtant pas de protestations

20-01-2012

Critiques, elles aussi, à l’égard des réformes proposées par le ministre de l’Education Josef Dobeš, les écoles supérieures tchèques ne prévoient cependant pas d’organiser des protestations, à l’instar des étudiants et représentants académiques de l’Université Charles. Les représentants des écoles supérieures et universités de toute la République tchèque l’ont déclaré ce vendredi, en réaction aux manifestations de protestation organisées jeudi à Prague. Seul le sénat académique de l’Université de Pardubice, en Bohême de l’Est, envisage de convoquer une manifestation pour fin février. L’Ecole supérieure d’économie de Prague (VŠE), l’Université Palacký d’Olomouc et d’autres établissements encore décideront de leurs futures démarches après la rencontre des recteurs des écoles supérieures avec le ministre de l’Education, prévue pour mardi prochain. Les écoles supérieures craignent que les propositions de loi sur l’enseignement supérieur conduisent à la liquidation de leur indépendance, ainsi qu’à l’accroissement de l’endettement des étudiants.