Sommet européen anti-crise : la recapitalisation des banques « pas un problème pour la République tchèque », selon Petr Nečas

27-10-2011

Les 17 pays de la zone euro ont trouvé, mercredi soir, un accord sur le deuxième plan de sauvetage de la Grèce lourdement endettée. Les banques créancières vont renoncer à environ 50 % de la dette grecque et le Fonds européen de stabilité financière a été plus que doublé. La République tchèque, qui n’est pas membre de la zone euro, était représentée à Bruxelles par son Premier ministre, Petr Nečas. A l’issue de ce sommet anti-crise, le chef du gouvernement a indiqué que la recapitalisation prévue des banques européennes n’était pas un problème pour la République tchèque. D'ici à la mi-2012, les banques devront avoir atteint 9 % de fonds propres, ce qui leur permettrait d’amortir la décote de 50% de la dette grecque, et aussi, comme l’espèrent les dirigeants européens, d'anticiper sur une éventuelle contagion à l'Italie et à l'Espagne. « Je veux souligner que ce n’est pas un problème pour les banques tchèques, car le taux moyen d’adéquation du capital est pour les banques tchèques supérieur à cette limite de 9 %, il se situe autour de 13 % », a notamment expliqué Petr Nečas.